Wilde Tiere
| Von RB @ 14:24 | [ Bauernland ] |

Auch nach der Jagdsaison ist der Wildtierbestand noch sehr dicht. Das beweisen die zahlreichen Spuren der Wildschweine in den Äckern und Wiesen und die spontanen Begegnungen mit Rehen.


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Kommentare
2012-02-02 22:27:45
Offensichtlich haben die Jäger in Bezug auf die 'Behandlung' der natürlichen Feinde auf ganzer Linie versagt!
"Lettre ouverte à M. le Préfet du Pas-de-Calais :
Prolifération des rongeurs et dégâts aux cultures :
l'ASPAS a la solution
Monsieur le Préfet,
Le 25 janvier, des agriculteurs sont venus manifester devant la préfecture d’Arras pour dénoncer la prolifération d’espèces causant des dégâts aux cultures, notamment les rats musqués et les lapins de garenne.
Leurs revendications, largement reprises par les médias, doivent être entendues à la lumière des éléments suivants.
Certains agriculteurs demandent le retour à l’utilisation de produits chimiques comme la bromadiolone, pour empoisonner légalement les espèces qui posent des problèmes à l’agriculture. L’inefficacité et les dangers de cette méthode sont reconnus. Cet anticoagulant puissant provoque l’intoxication directe (ingestion des appâts) ou indirecte (ingestion des cadavres) de nombreuses espèces, entraînant des répercussions en cascade sur une faune déjà fragilisée par les activités humaines.
En novembre 2011, 14 cadavres de milans royaux et 8 cadavres de buses variables ont ainsi été retrouvés dans le Puy-de-Dôme, sur des parcelles traitées avec ce produit chimique. Face à cette hécatombe, le préfet du Puy-de-Dôme a interdit, le 8 décembre dernier, l’utilisation de la bromadiolone sur les 22 communes du département abritant des dortoirs de milans royaux, rapaces protégés rares. Le préfet a également décidé de déclasser temporairement le renard et les mustélidés de la liste des "nuisibles". Ces prédateurs naturels jouent en effet un rôle incontestable de régulation des rongeurs et micromammifères.
La gestion de ces espèces dans le Pas-de-Calais est catastrophique : renard, martre, putois et belette sont classés « nuisibles » et massivement détruits, alors qu’ils constituent les prédateurs naturels des rongeurs. Ce constat a d’ailleurs motivé notre association à déposer un recours contre ce classement incohérent auprès du Tribunal administratif de Lille.
À titre d’illustration, un renard consomme 3 à 4000 rongeurs par an, 5000 renards sont détruits chaque année dans le département. Le calcul est éloquent : ce sont des millions de rongeurs qui échappent chaque année à une prédation naturelle !
Par ailleurs, le lapin est un gibier très prisé par les chasseurs qui entretiennent ses populations pour favoriser la poursuite de leur loisir. Des associations spécialisées dans la défense de ce petit gibier oeuvrent ainsi dans le Pas-de-Calais avec comme objectif « de développer le lapin sur l’ensemble du département, petit gibier de base par excellence »… (cf. site de l’ADCPG 62 et ANCLATRA). Les agriculteurs se trompent probablement de responsables…
Notre association vous demande instamment de refuser la lutte chimique aux conséquences catastrophiques sur la chaine alimentaire et de retirer de la liste des « nuisibles » les renard, martre, putois et belette sur toutes les communes qui se plaignent des dégâts dûs aux rongeurs. Cette mesure représente le seul moyen efficace, naturel et gratuit pour lutter contre les dégâts causés aux cultures.
Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS
Contact presse : Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS
tél. : 06 08 18 54 55
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"Loup tué dans le Ventoux :
un acte de braconnage de trop
Le cadavre d’un loup mâle a été retrouvé lundi matin 30/01/2012 au pied du Mont Ventoux, en forêt domaniale à Bédoin (84), criblé de deux balles. Une enquête judiciaire est en cours. FERUS, la LPO PACA, la SFEPM et l’ASPAS tiennent à rappeler la gravité d’un tel acte de braconnage.
Une plainte contre X pour destruction d’espèce protégée sera déposée.
Cet acte de braconnage intervient après l’année la plus meurtrière pour le loup depuis son retour naturel en France. Pas moins de 12 loups ont en effet été tués en 2011 : au moins 2 loups braconnés, 1 loup retrouvé empoisonné, 3 loups morts par collision, 3 loups morts de cause inconnue, et enfin 3 loups officiellement abattus sur arrêtés préfectoraux (tirs de prélèvement et de défense).
Il est évidemment probable que la réalité de la mortalité, en particulier par braconnage, dépasse ces chiffres qui ne témoignent que des cadavres ayant été retrouvés.
La présence du loup était suspectée depuis 2008 dans le secteur du Mont Ventoux. Le massif est propice à l’installation de l’espèce, par la présence en abondance d’ongulés sauvages dont il se nourrit. Le Mont Ventoux ne parait pas encore accueillir de meute installée, mais constitue une zone de recolonisation naturelle pour cette espèce autrefois largement présente dans le Vaucluse.
FERUS, la LPO PACA, la SFEPM et l’ASPAS déplorent l’acharnement de certains à vouloir empêcher par tous les moyens le retour naturel du loup.
FERUS, la LPO PACA, la SFEPM et l’ASPAS rappellent que le loup fait partie intégrante de la biodiversité, que ce prédateur naturel occupe une place utile dans les écosystèmes, et que sa présence est une chance et une richesse pour notre patrimoine. Sa destruction par le braconnage relève d’un comportement irresponsable digne d’un autre âge.
Le loup gris (Canis lupus) reste une espèce fragile, classée « Vulnérable » sur la liste rouge française des espèces menacées. Présent depuis plusieurs centaines de milliers d’années, il a été abondamment détruit dans les derniers siècles jusqu’à disparaître du pays dans les années 1930. Revenu spontanément dans les années 1990 à partir de l’Italie, il est actuellement dans une phase de recolonisation naturelle. Avec une population estimée à moins de 200 individus répartis principalement dans le massif alpin, le loup reste une des espèces animales les plus rares de France. Son maintien dépend de notre volonté de lui laisser une place, en cohabitant avec lui."
... et l'État a fonctionné aussi mal comme les chasseurs:
"Tuer plus pour payer moins :
Une nouvelle niche fiscale pour les chasseurs
Les scandales financiers dus à la mauvaise gestion de la nature coûtent chaque année au contribuable des centaines de millions d’euros. Il faut y ajouter la surenchère de cadeaux électoraux aux chasseurs : cette fin de semaine, les sénateurs examineront le projet de loi du député Jérôme Bignon. Au cœur de cette loi se niche… une nouvelle niche fiscale pour les chasseurs, cette caste peu connue des privilégiés de France…
Bientôt, les terrains aménagés pour les parties de chasse se verront défiscalisés. Cela n’est qu’un des petits et grands cadeaux électoraux dont le lobby chasse va bénéficier.
Privilégiés secrets des responsables politiques, qui se gardent bien de le claironner, les chasseurs vont être gâtés : outre la défiscalisation de leurs terrains de chasse, ils bénéficient depuis cette année d’une nouvelle espèce animale classée gibier (la bernache du Canada) et de la levée du moratoire sur deux espèces, l'eider à duvet et le courlis cendré, qui est pourtant issu d'un accord entre les chasseurs et les associations de protection de la nature réunies lors de la table ronde chasse. La chasse en enclos est désormais ouverte même par temps de neige, pour que leurs propriétaires puissent continuer à s’enrichir, et que les amateurs de gros tableaux de chasse puissent se défouler en tuant des dizaines de sangliers, de cerfs ou d’oiseaux, fussent-ils d’élevage.
Déjà en 2008, la Loi Poniatowski, avait créé un précédent en défiscalisant les chasses commerciales. Cette fois, deux propositions de loi chasse sont actuellement en discussion, celle de Jérôme Bignon, président du groupe chasse à l’Assemblée Nationale, et celle de Pierre Martin, président du groupe chasse au Sénat. Tous deux UMP, ils présentent deux textes pratiquement similaires. Et pour cause, ils ont tous les deux été rédigés par la Fédération Nationale des Chasseurs…
Chacun de ces textes a été adopté dans sa « chambre d’origine ». Mais pour des raisons de cuisine interne à l’UMP, c’est la proposition de Jérôme Bignon, candidat dans sa circonscription de la Somme aux élections législatives de mai, qui a été retenue pour être soumise dès cette semaine au vote du Sénat.
Dans un contexte économique calamiteux, l’État français prévoit pourtant un budget de plus de 200 millions d’euros* d’amendes chaque année pour faire face à des contentieux, uniquement à cause de sa mauvaise gestion de l’environnement. Ces infractions environnementales représentent 17 % des contentieux engagés contre la France. Les plus importants concernent l’eau, les déchets et la biodiversité, comme l’insuffisance de la protection du grand hamster et de bien d’autres espèces. De plus, la chasse génère des finances souterraines outrancières sur lesquelles l’État ferme les yeux.
L’ASPAS dénonce cette braderie de notre patrimoine naturel, et attend qu’enfin, notre pays se dote d’une législation forte pour protéger la nature.
L’ASPAS s’élève contre les petits marchandages contre nature entre les patrons de la chasse française et le chef de l’État, qui les a reçus hier, soit, rappelons-le, tout juste une semaine après un nouvel et tragique accident de chasse qui a coûté la vie d’un enfant de 12 ans.
Il est nécessaire que soit engagée une révision totale de notre système cynégétique archaïque, dangereux et dispendieux, qui est la honte de l’Europe.
Contact presse : Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS
tél. : 06 08 18 54 55"


